Mlacolm in the Middle

Mlacolm in the Middle
Salut à tous,

Je vais vous parler d'une série que j'adore particulièrement et que vous connaissez certainement: Malcolm in the Middle.

Dans cette série, chaque épisode est un enchaînement continu de gags, de rebondissements, de délires en tous genres et d'autres farces. L'humour est souvent simple, efficace et inattendu. Certains épisodes font réfléchir (pas trop non plus) sur différents sujets de la société (le racisme, les différences intergénérationnelles ^^ , l'armée...) à travers plusieurs personnages:

-Malcolm
-Reese
-Dewey
-Francis
-Hal
-Lois
etc...


petit résumé du site francophone de la série (http://www.malcolm-france.com/) :

Life is unfair...

La vie est injuste... Voilà comment on pourrait résumer l'état d'esprit de la série Malcolm (Malcolm in the Middle). Malcolm, c'est un garçon comme les autres tout juste âgé de dix ans dans la saison 1. Comme les autres ? Pas tout à fait... Il apprend en effet qu'il est doté d'un quotient intellectuel de 165, et qu'il va devoir suivre des cours dans une classe spécialisée de son école, surnommée la classe des "Têtes d'ampoules" ("Krelboyne" dans la version originale), une classe très mal vue ! "Ici, être intelligent, c'est comme être radioactif" disait-il dès l'épisode pilote ! Malcolm vit dans une famille moyenne totalement déjantée : une mère, Lois hystérique qui travaille dans un supermarché, un père, Hal qui vit dans son nuage avec qui il est impossible d'avoir une discussion sérieuse, et des frères avec qui il fait les 400 coups ! Malcolm est le pivot de la série : il observe tout ce petit monde évoluer devant ses yeux et n'hésite pas à nous faire part de ses impressions en s'adressant directement devant la caméra. Originale, loufoque, attachante, réaliste, sans rire préfabriqué, Malcolm connaît un important succès aux Etats-Unis (sur la FOX) et dans le monde entier.


et enfin, quelques vidéos:


http://www.malcolm-france.com/videos.htm
# Posté le lundi 03 juillet 2006 07:36

Petite Pensée (PP)

Difficile de dire des choses vraies et intéressantes.
# Posté le mardi 13 juin 2006 15:15

Nez rouge et revolver

Nez rouge et revolver
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Voici une nouvelle qui parle d'un nez rouge et d'un revolver... Elle est toujours en phase de construction et d'amélioration donc si vous avez des remarques à faire, des choses que vous ne comprenez pas (ou au contraire, des choses qui vous ont plu) : laissez un commentaire!








Nez rouge et revolver



Une jeune hôtesse de l'air vient me proposer une boisson rafraîchissante que j'accepte. Magnifique chemisier blanc largement ouvert, parfaitement provocateur. Au dessus de l'allée centrale, une petite valise noire dépasse à moitié du filet à bagages. La valise glisse et s'ouvre; le nez rouge tombe ainsi que le revolver. La femme assise juste devant se rue dessus, puis disparaît et mon champs de vision. Je crois être le seul à l'avoir vue. Je pense qu'il n'y a personne à côté d'elle. La scène n'a pas duré plus d'une seconde et pourtant, c'est comme si je l'avais vue au ralenti... Cette valise qui tombe, doucement, du filet à bagages, la femme, une rousse, qui se penche, tend le bras, s'empare de la valise et disparaît derrière son fauteuil.

Un revolver! Mais comment a-t-elle pu entrer dans l'avion avec un revolver? Et surtout, que compte-t-elle faire avec? Il y a peut-être une terroriste devant moi. A part ça, mon voyage se passe bien. L'avion ne s'est pas encore écrasé, contrairement aux prédictions de ma s½ur avionaphobe et je n'ai toujours pas vomi, ce qui ne saurait tarder. Depuis le 11 septembre 2001, les compagnies aériennes devaient renforcer leur sécurité?! Et bien c'est pas gagné! Une terroriste! Enfin, peut-être pas... Ne suis-je pas plutôt en train de devenir paranoïaque? Cette femme n'est peut-être qu'une simple agent de police... Mais alors, le nez rouge?

Le vol se poursuit jusqu'à Madrid. La fin du voyage s'étant correctement passée, si on exclut la peur de mourir canardé dans un avion, mes trois sacs de vomi remplis totalement, ainsi que le soda ultra sucré malencontreusement renversé sur le décolleté de l'hôtesse. J'ai toujours été malade en avion, ce qui peut paraître étrange étant donné ma profession.

En mettant pied à terre, je ne peux m'empêcher de suivre cette pseudo agent de police. Je suis et j'ai toujours été un homme curieux. Et cela m'a parfois aidé dans mon métier de chercheur en aéronautique. Malgré mes quarante-cinq ans, j'ai toujours goût aux énigmes et aux mystères. Ainsi, je me lance à la poursuite de la jeune rousse à la valise noire. Elle récupère un gros sac de voyage et garde dans la main droite sa petite valise. Elle marche d'un pas lent et calme en direction de la sortie de l'aéroport. Puis accélère peu à peu comme si elle savait que je la suivais. Je bouscule une vieille femme, je m'excuse. Je renverse un panier, je m'excuse. Je trébuche sur un grand gaillard à l'allure de boxeur et à l'air farouche, je cours. La femme entre dans un taxi conduit par un jeune homme brun, d'une vingtaine d'années. Le véhicule est une Cliox vert métallisé. Je monte dans une vieille Reunote rouillée et demande à mon chauffeur jamaïcain de suivre la femme.

Musique reggae à fond et zen attitude jusqu'aux feuilles de cannabis pendues au rétroviseur, on ne la lâche pas d'une semelle. Je m'agite légèrement sur la banquette arrière, gesticulant dans tous les sens pour faire comprendre à mon drogué de chauffeur par quelle rue la jeune femme vient de passer. Elle tourne à droite, on tourne à droite. Elle prend un pont, on prend un pont. Elle se gare sur le parking, on se gare sur le parking. Elle sort, je sors. Elle se dirige vers l'entrée, je me dirige aussi. J'entre. Une femme à l'accueil me demande en espagnol si c'est pour une visite. Je dis que non. Sans attendre une réponse de sa part, je suis ma rousse dans le couloir de l'hôpital.

Elle entre alors dans l'ascenseur. Que faire? Utiliser l'escalier! Je monte en courant, vérifiant à chaque étage si ma femme sort de l'ascenseur. Au sixième étage, enfin, elle sort. Et quelle surprise alors! Elle s'est changée. Sûrement pour ne pas se faire reconnaître, elle s'est maquillée et a enfilé un déguisement. Un déguisement de clown, mais il manque le nez rouge. C'est absurde, elle est ridicule et absolument pas discrète! Mais où va cette mascarade? Heureusement pour elle, au sixième étage, il n'y a personne d'autre que nous. Je la vois cacher son revolver dans une des immenses poches de son pantalon. Les portes de l'ascenseur glissent, faisant disparaître la petite valise laissée dans la cabine. Elle se dirige ensuite vers une porte bleu clair dont le seul signe qui la distingue des autres portes du couloir est un nombre de trois chiffres: 615. Elle marche sur la pointe des pieds. Elle appuie sur la poignée. La poignée grince, la porte s'ouvre. Elle entre.

Je m'approche et écoute, tout en regardant par la serrure; elle s'avance apparemment vers le lit et j'entends: « Evan! Evan, c'est Lucie, tu ne me reconnais pas? Evan! Je viens de Paris pour te faire une surprise! » Je la vois agiter les bras. Du désespoir dans sa voix. Pas de réponse.

Et puis elle pleure. Son maquillage rouge au bord de ses yeux coule en larmes de sang. Elle renifle puis reprend: « Alors tu te souviens pas de moi? C'est moi, Lucie, la femme que tu as aimée, la femme que tu as serrée dans tes bras! C'est moi que tu as embrassée pour la première fois à la soirée déguisée d'Alice et de Frank! Et je portais ce costume...» Elle semble à présent furieuse. « Je pensais réellement que tu te souviendrais grâce à cet accoutrement. Mais apparemment, ça ne marche pas. » Elle va chercher dans sa poche et, dans un geste presque théâtral, en sort son revolver. D'une main tremblante, elle le dirige vers le lit. Je ne vois plus rien. Elle a bougé et je ne la vois plus dans la serrure. Elle avait apparemment préparé son coup. Je sais pas quoi faire. Je reste là, devant cette porte bleu ciel, au numéro 615 de l'hôpital régional de Madrid, en Espagne, à attendre que le coup de feu parte. Je devrais intervenir, crier, ouvrir la porte, mais je suis tétanisé. Derrière la porte, une femme en sanglots est en train de viser un malade. Elle va le tuer et moi, j'attends, mes jambes tremblent. Je sais que bientôt... Un cri. Un sanglot. Et le revolver qui tombe sur le sol. Je ne le voit pas mais le son me suffit à l'imaginer. L'arme lourde qui rebondit sur la moquette de la chambre.

Ça y est. Elle l'a fait. Alors seulement, je cours jusqu'au bout du couloir, je me cache et la femme sort, les yeux rougis. Je l'entends courir dans l'escalier. J'attends cinq minutes, dans mon coin. Et quand je sors, je vois une troupe de médecins, d'infirmières et d'assistants devant la porte. Tous sont blafards. Alors je dis: « Je l'ai vue. »



« Vous avez vu quoi, Monsieur? » La voix de l'hôtesse de l'air me fait sursauter. Je regarde autour de moi, l'avion n'a pas encore atterri. Je la regarde. Sur son chemisier, la tache s'est élargie. Elle a dû tenter de la faire disparaître avec de l'eau mais bien sûr, le sucre n'est pas parti. Je note une abominable odeur de vomi et m'aperçois que son pantalon noir est maculé d'une plaque sèche et grisâtre où l'on distingue presque quelques restes de carottes râpées. Elle montre un sourire crispé. Elle aurait sans doute mieux fait de rester chez elle aujourd'hui. Elle reprend: « Vous avez dû vous endormir, Monsieur. » Puis, se penchant sur le fauteuil vide devant moi, elle me demande: « Il est à vous ce nez-rouge? »
# Posté le dimanche 28 mai 2006 13:36
Modifié le mardi 13 juin 2006 15:22

Emilie Simon

Une véritable artiste, une fée... j'adore.


En quelques mots, Emilie Simon


Emilie Simon est une petite fée des glaces qui teinte de givre la nouvelle scène musicale française depuis à peine 3 ans. Suivant les traces des nordiques Bjork et Stina Nordestein, elle susurre ses chansons d'une voix de petite fille ou de lutin, semant des notes comme autant d'étoiles ou de perles de verre.

Fille d'un ingénieur du son et d'une musicienne, elle grandit à Montpellier, loin des tempêtes de neige et des forêts poudrées des zones boréales. C'est même à la chaleur et à l'obscurité qu'elle doit sa première passion pour la musique puisque son terrain de jeu de petite fille fut surtout le studio d'enregistrement de son père et les clubs de jazz enfumés où ses parents l'emmenaient le soir. Bercée de litanies jazzistiques, la petite Emilie s'endormait confiante, plongeant dans un monde de rêve dont elle pouvait ressortir, sourire aux lèvres, tout imprégnée de songes qu'elle allait bientôt s'empressait de transcrire en musique.

Plutôt que d'empoigner une guitare comme beaucoup de jeunes de son âge, elle entame des études supérieures et étudie la musique contemporaine, l'écriture et plus technique, l'ingénierie sonore avec un petit passage par l'IRCAM. C'est pourquoi elle peut sortir en 2003, âgée seulement de 24 ans, son premier album éponyme, une ½uvre sophistiquée, léchée et faussement ingénue. Comme Bjork, elle affectionne les instruments de féerie, célesta, glassharmonica, cristal Baschet et envolées de harpe. Comme Stina Nordestein, elle possède un timbre de voix ingénu, fragile, qui cache son poison sous un bouquet de plumes ou de pétales immaculés.

Ce premier album lui vaut une Victoire de la Musique dans la catégorie Album Electronique en 2004 et on lui demande dans la foulée de composer la musique d'un film aujourd'hui célèbre : « La marche de l'Empereur ». Ce film sur la vie des manchots sur la banquise est idéal pour une magicienne amoureuse des expérimentations sonores un peu givrée. Elle, qui enregistrait les frottements des glaçons, peut donner la pleine mesure de son talent avec cette bande originale. Elle insère trois chansons dans ce disque qui risque de devenir un succès international puisque « La marche de l'Empereur » vient d'être nominé pour les Oscars 2005.

Par Caroline




ceci ne m'appartient pas (http://musique.ados.fr/Emilie-Simon-art829.html)
Emilie Simon
# Posté le dimanche 14 mai 2006 12:33

la Wii nouvelle console de salon de Nintendo: la véritable révolution, la voilà:

la Wii nouvelle console de salon de Nintendo: la véritable révolution, la voilà:
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Bonjour à tous, comment ça va?



moi bien ^^ . Voici un article sur la nouvelle console de Nintendo qui ne va pas tarder à faire parler d'elle. Son nom? la Wii (Révolution était le nom du projet). Pourquoi peut-on dire que cette console est fantastique, que c'est une vraie révolution? La réponse est dans la manette. Vous le verrez très bien dans les vidéos plus bas. Le principe est de supprimer la frontière entre le jeu et le joueur. Et comment Nintendo s'y prend?

Explication rapide: la manette contient un capteur qui envoie des informations sur son emplacement à la console (dotée, elle, d'un récepteur). Donc, dès que vous bougez la manette, la position change, la console reçoit les nouvelles coordonnées, elle traite ces informations et le mouvement effectué est recréé virtuellement dans le jeu, c'est à dire sur votre petite télé. N'est-ce pas fabuleux?

Franchement, je crois qu'on peut dire que niveau innovation, chez Nintendo, ils sont très forts. Je touve que là-dessus, ils devancent largement Sony et Microsoft (qui en général ne se privent pas de copier leurs nouvelles trouvailles...) Par contre, on peut dire que leurs jeux sont en général un peu nuls: des jeux pas souvent pour les ados ou les jeunes adultes mais plutôt pour les enfants. C'est vraiment la guerre des consoles ^^ .

Liens vers les vidéos de démonstartion:

démonstration de quelques jeux
il peut être fier le directeur de Nintendo
ils vont nous faire bouger!
une dernière pour la route (tennis)
# Posté le dimanche 14 mai 2006 12:21